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Agents IA : ils préparent, une personne approuve

Un agent IA dans Pilotiko est un collègue virtuel dans une pièce du bureau. Il a des outils précis, un niveau de risque pour chacun, et un journal que personne ne peut réécrire.

Les agents IA sont disponibles dans Pilotiko. Ils lisent les données réelles de votre entreprise et répondent ou préparent une action. Une action qui touche un client, de l'argent ou un envoi devient une proposition : elle attend l'approbation du propriétaire ou d'un gestionnaire, et la base de données refuse de l'approuver sans approbateur.

Par Équipe éditoriale Pilotiko · Mis à jour le

En bref

  • Statut : disponible. Chaque pièce peut avoir son agent : répartition, soumissions, inventaire, suivi.
  • Lecture : réponse immédiate. Écriture à faible risque : exécutée puis vérifiée. Réserver, envoyer, payer : proposition à approuver.
  • La base refuse une proposition approuvée sans approbateur, et chaque transition est journalisée par la base elle-même.
  • Sans modèle de langage, un moteur à règles répond aux demandes simples ; le modèle, s'il est configuré, utilise les mêmes outils.

Qu'est-ce qu'un agent IA dans Pilotiko ?

C'est un poste virtuel installé dans une pièce du bureau. Vous lui confiez une tâche comme à un collègue ; il consulte vos données au moyen d'outils typés, répond ou prépare une action, et laisse une trace de tout ce qu'il fait.

Anthropic distingue les flux de travail, où le modèle suit des chemins définis d'avance, des agents, qui choisissent eux-mêmes leurs outils, et note que les agents peuvent s'arrêter pour obtenir l'avis d'une personne à des points de contrôle [2]. Pilotiko applique ce principe de façon stricte : le point de contrôle n'est pas une option, il est imposé selon le risque de l'action.

Chaque gabarit de métier propose ses agents. Un bureau de services à domicile reçoit un agent de répartition et un agent soumissions ; un commerce, un agent inventaire ; une firme-conseil, un agent de suivi. La description de chaque agent finit par sa règle d'accord, par exemple « une personne confirme avant tout envoi au client ». Le modèle n'a aucun accès direct à la base de données : seulement des outils, et ce qu'ils renvoient est traité comme une donnée, jamais comme une consigne.

Quelles actions attendent l'accord d'une personne ?

C'est la réponse au risque que l'OWASP appelle l'« agence excessive » : trop de fonctions, trop de permissions ou trop d'autonomie. L'OWASP recommande qu'une personne approuve les actions à fort impact, et que l'autorisation soit imposée par les systèmes en aval plutôt que laissée au jugement du modèle [1].

Niveaux de risque des outils d'agent
NiveauExemples d'outilsCe qui se passe
LectureTrouver un client, créneaux libres, rendez-vous, résumé de la semaineRéponse immédiate
Écriture à faible risqueCréer une fiche client, confier une tâcheExécutée, puis relue pour vérifier
Écriture à risque moyenRéserver, annuler un rendez-vous, envoyer un message au client, ajuster un stockProposition à approuver
Écriture à risque élevéEnvoyer un courriel à un fournisseur, confirmer une commande, demander un paiement, rembourser, émettre une factureApprobation humaine toujours exigée
Critique—Refusée

Comment l'approbation est-elle imposée par la base de données ?

Une proposition passe par des états précis : en attente, approuvée, exécutée, refusée, expirée, en échec ou incertaine. Une contrainte de la base PostgreSQL refuse qu'une proposition soit approuvée, exécutée ou incertaine sans le nom de la personne qui a décidé. Un déclencheur refuse toute transition interdite, comme passer directement d'« en attente » à « exécutée ». Si l'interface avait une faille, la base dirait encore non.

Le journal des transitions est écrit par la base elle-même ; l'application peut le lire, pas le modifier. Seuls le propriétaire et les gestionnaires peuvent approuver ou refuser, par un bouton ou en répondant « oui » ou « non » dans la conversation. Une proposition approuvée ne s'exécute qu'une fois, même après un double clic, et une proposition expirée n'exécute rien.

  1. 1

    Confier la tâche

    Quoi, à qui, pour quand. Un employé ne peut confier une tâche qu'aux agents de sa zone.

  2. 2

    L'agent lit et prépare

    Il consulte vos données ; si l'action est à risque, il crée une proposition et la tâche affiche « attend un accord ».

  3. 3

    Une personne autorisée décide

    Le propriétaire ou un gestionnaire voit la proposition dans le bureau et l'approuve ou la refuse.

  4. 4

    L'action est exécutée et vérifiée

    Pilotiko relit l'écriture après coup. Après une panne, un état incertain n'est jamais rejoué tout seul.

Combien d'approbations une semaine type demande-t-elle ?

Comment vos données restent-elles séparées et tracées ?

Chaque table qui touche aux agents (propositions, appels d'outils, journal d'audit, agents d'équipe) est protégée par la sécurité au niveau des lignes de PostgreSQL, forcée : une entreprise ne voit jamais les données d'une autre, et un test le vérifie. Un identifiant inventé ou appartenant à une autre entreprise est refusé avant même la création d'une proposition.

Chaque appel d'outil est inscrit au journal d'audit, en ajout seul, refus compris. L'écran « Activité » montre les 150 dernières entrées : qui (assistant, utilisateur ou système), quoi, et la proposition liée. La loi québécoise exige d'informer une personne qui fait l'objet d'une décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé et de lui permettre de s'adresser à un membre du personnel (art. 12.1) [3] ; l'approbation humaine de Pilotiko va dans ce sens. La Loi 25 impose aussi une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée pour tout projet de système touchant des renseignements personnels [4].

Quel modèle de langage les agents utilisent-ils, et quelles sont les limites ?

Les agents travaillent dans le bureau virtuel et s'appuient sur la planification pour réserver. La réceptionniste IA et la prospection suivront les mêmes règles ; elles sont « bientôt ». Vue d'ensemble : le produit.

  • Deux moteurs : des règles, toujours disponibles, qui comprennent les demandes simples ; et un modèle de langage, si Pilotiko en a configuré un, avec exactement les mêmes outils.
  • Un budget par forfait : quand il est atteint, l'assistant repasse aux règles et le dit.
  • Une garde contre les fausses affirmations : si le modèle écrit « c'est fait » alors que rien n'a été exécuté, la phrase est remplacée.
  • Un interrupteur d'arrêt par entreprise coupe tous les agents, lecture comprise. Les interrupteurs par domaine (réservations, produits) ne sont pas encore branchés.
  • Les écritures à faible risque (fiche client, tâche) s'exécutent sans approbation : « toute action attend un accord » serait inexact.
  • Testé avec un fournisseur de modèle simulé : aucun test automatisé n'appelle un vrai modèle.

Questions fréquentes

Un agent IA peut-il envoyer un courriel à un client tout seul ?

Non. Un envoi externe est une action à risque : l'agent le prépare, une personne autorisée l'approuve, puis seulement il part. La base de données refuse une approbation sans approbateur.

Qui peut approuver une proposition d'agent ?

Le propriétaire et les gestionnaires. Un employé voit qu'une action attend un accord, sans pouvoir le donner.

Que se passe-t-il si j'approuve deux fois par erreur ?

Rien de plus : l'exécution est réservée pour une seule fois, et le second clic répond que la proposition est déjà traitée.

Les agents fonctionnent-ils sans intelligence artificielle générative ?

Oui, pour les demandes simples : un moteur à règles répond sur les rendez-vous, les clients, les disponibilités et le résumé de la semaine. Le modèle de langage, s'il est configuré, ajoute la compréhension des demandes plus libres.

Où voir ce qu'un agent a fait ?

Dans l'écran Activité, qui montre les 150 dernières entrées du journal, et sur la fiche de l'agent : qui lui a confié quoi, ce qu'il a fait, qui a approuvé.

Puis-je arrêter tous les agents d'un coup ?

Oui. Un interrupteur par entreprise bloque tous les outils d'agent, lecture comprise.

Sources

  1. OWASP Gen AI Security Project, LLM06:2025 Excessive Agency (consulté le 15 octobre 2026).
  2. Anthropic, Building effective agents (consulté le 15 octobre 2026).
  3. LégisQuébec, Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ, c. P-39.1) (consulté le 15 octobre 2026).
  4. Commission d'accès à l'information du Québec, Principaux changements apportés par la Loi 25 (consulté le 15 octobre 2026).

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